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LA REGRESSION SOCIALE NE SE NEGOCIE PAS, ELLE SE COMBAT !!!!!!

mardi 3 juin 2014, par Jean-François LAGUIDE

Face à une situation économique et sociale qui s’aggrave, dans une société où la qualité du « vivre ensemble » se dégrade, il est urgent d’intervenir et de dire haut et fort que les solutions apportées sont à des années-lumière des besoins des salariés.
Les orientations du nouveau gouvernement ne répondent en rien aux aspirations des salariés et ne règleront rien. Le vote-sanction que les électeurs ont voulu infliger au gouvernement lors des dernières élections municipales n’a visiblement pas été entendu. Le gouvernement remanié a choisi d’enfoncer encore plus le clou en commençant par imposer l’austérité salariale dans le secteur public comme dans le privé.
Dans une France où 1 jeune sur 4 est au chômage, où les pensions ne permettent plus bien souvent de vivre dignement, où les salaires sont bloqués depuis de nombreuses années et où plus de 80 % des embauches sont réalisées en CDD, jamais les salariés ne se sont vus imposer autant de sacrifices pour le seul bénéfice du patronat.
• « Zéro charges » pour les salaires payés au Smic, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires.
• 2 € de plus par jour pour un salarié payé au Smic, à travers la diminution imposée de ses cotisations sociales, ce sera aussi, concrètement, pour lui, dès 2015, le « choix » entre des frais de couverture sociale supplémentaire ou des droits en moins.
• 19 milliards d’économies sur le budget de l’État : ce sera une baisse des capacités publiques d’intervention sociale et économique, une réduction des services publics et de leurs missions : santé, éducation, transport….
• 10 milliards d’économies sur l’Assurance-maladie : ce ne sera certainement pas un meilleur remboursement des médicaments et des soins, ni une meilleure prise en charge des assurés.
• En revanche, 30 milliards d’euros de cadeaux supplémentaires au patronat : c’est un nouveau détournement de notre budget commun, alors que, chaque année, chaque habitant français donne déjà plus de 3 000 € en aides diverses aux entreprises soit disant pour préserver l’emploi, sans aucune garantie que cet argent serve à l’emploi et encore moins à l’investissement.
Localement, comment ne pas se montrer solidaire de la lutte exemplaire des salariés d’Altia contre les « patrons voyous » et la course folle du capital qui les étouffent.
Devant autant de profits reversés allègrement aux actionnaires comment peut-on encore affirmer que le travail est un cout ????
Cette situation n’est pourtant pas une fatalité : d’autres choix visant le progrès social sont possibles. Pour cela, il faut s’unir pour agir, se rassembler pour gagner.






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